Échange avec Monsieur Latour le Directeur

Ce vendredi 22 Juin 2018, cinq jour après l'algarade et bien qu'ayant visionné les vidéos de surveillance qui prouvent qu'il n'y a jamais eu d'agression de la part du client, Monsieur Latour Patrick directeur de l'Intermarché Luchon/Moustajon persiste à ne pas informer la gendarmerie de la fausseté des allégations de l'employée et bien sûr de présenter officiellement des excuses.

Du coup, il ne devient pas solidaire de ses collègues de travail indélicats mais leur complice puisqu'il ne les dénonce pas comme pourtant le voudrait la loi.

Lors de nos quelques échanges téléphonique puis épistolaire de ces derniers jours, il reconnaît pourtant que son personnel a eu un comportement assez peu conventionnel (doux euphémisme) et promet, à plusieurs reprises de "régulariser la situation" en usant de ses prérogatives.

Voici d’ailleurs le texte de son dernier émail  qui confirme que je ne vous raconte pas de salades.

"Bonjour suite à notre conversation téléphonique je vous écrit pour confirmer que je m engage à obtenir des rectifications au sujet de l altercation de lundi et les conséquences qui en résulte:
Courrier d excuse ainsi que document ou témoignage de la gendarmerie prouvant que l affaire est définitivement disolue.
Comptant sur votre compréhension et votre confiance en ma capacité à régler cette affaire je vous transmets mes sincères salutations

Philippe latour PDG Intermarché moustajon."

Oui mais voilà.

Cela fait quatre jours qu'il me dit cela avec des ronds de jambes très aimables mais il ne le fait pas. Pourquoi ?

D'ailleurs, il m'a tsi bien convaincu que j'avais accepté de retirer ma page du site dans l'attente des documents qu'il avais promis de me remettre.

- Excuses d'Intermarché Luchon/Moustajon géré par sa société SA neige
- Excuses de l'employée à l'origine de toute cette affaire
- Communiqué de la gendarmerie qui serait informée que cette affaire n'était que du flan et que je ne suis pas l'agresseur que l'on dénonce.

24 heure après cette nouvelle belle promesse, nous en sommes encore là et il est temps pour moi, avant que les bandes vidéos ne disparaissent de saisir l'appareil judiciaire afin de les faire mettre en sécurité.

Monsieur Latour n'ayant pour la troisième fois toujours pas tenu sa promesse, je rouvre le site et l'alimente de cette page relatant les derniers événements.

Maintenant, essayons de comprendre pourquoi il en est ainsi.

Nous remarquons que dans cette histoire il y a eu de la manipulation dés le début et, si j'avais au début pensé que l'employée avait été raconter n'importe quoi à la gendarmerie, c'était "pour se couvrir" parce qu'ayant commis d'énormes boulettes (et ce n’est pas peu dire), elle avait peur de se faire gronder voire virer et comme par hasard, c’est cette première notion que m'a raconté le gendarme.

Rappelez-vous...

"Il m'a menacer de me faire virer". '(dixit l’employée selon la gendarmerie qui m’appelle)

C'était assez crédible mais je me disait tout de même que la jeune femme "en pleurs" avait bien du culot d'attaquer ainsi un client du supermarché avec des arguments mensongers pour ne pas dire gravissimes car il y avait soit-disant aussi des menaces de coups de béquilles et il y a quelque chose qui ne collait pas.

De plus, cette dame serait bien sotte de raconter des salades alors que la scène a été filmé et enregistrée par des caméras de surveillances et elle était la première à le savoir que l’œil de Moscou est braqué en plein sur son pupitre où avait lieu la "conversation".

De plus, aurait-elle été faire ce cinéma sans la bénédiction de sa direction pendant ses heures de travail sauf si elle travaillait à mi-temps ce jour-là ?

Mais qui parmi vous ferait une chose pareille ?

Ensuite, il y a eu l'opportun "témoignage" d'une collègue qui aurait vu les menaces et d’après Monsieur le directeur, se serait fait remonter les brettelle à la découverte de la supercherie.

Franchement, je me demande si l'épisode de la "main courante" à la gendarmerie est vrai mais ce qui est inquiétant est que cela soit un gendarme en exercice de sa fonction qui m'ait dit cela.

La trace de son appel et son numéro de téléphone sont toujours dans mon portable et le directeur n'a toujours pas confirmé si l'employées avait bel et bien été en personne à la gendarmerie.

En tout cas, cette histoire est partie du fait qu'un client du service location de véhicule de l'Intermarché Luchon/Moustajon, a refusé de se laisser arnaquer par une employée, peut-être incompétente il est vrai, mais tout à dérapé quand j'ai parlé de publier un site internet pour raconter cette affaire.

Là, il semble qu'il y ait une coalition entre certains membres du personnel du supermarché, appuyé par la Police qui semble de se contreficher des bandes de vidéo surveillance et nous avons maintenant un Directeur qui use de manœuvres dilatoires pour échapper à la responsabilité de son entreprise.

Du moins jusqu'à aujourd'hui 19 heure au moment où j'écris cet article. :-//

Comment expliquer que le directeur d'un supermarché tarde tant, puisqu’il écrit lui-même qu'il en a les prérogatives, à laisser traîner une affaire qui pourrit l'ambiance au sein de son personnel (des échos me disent que certains de ses membres ne seraient pas tranquilles), implique la maréchaussée, saccage la vie d'un client qui se fait insulter en étant traité d'agresseur, va mobiliser des centaine de personnes qui commencent à s'intéresser à cette affaire et des journalistes qui informés ne tarderont pas de chercher à savoir qu'est-ce qui se cache derrière cette histoire.

En politique, on appelle cela "jouer la montre" et "laisser pourrir une situation" en espérant que le contradicteur se lasse et tant pis pour les dommages collatéraux.

Dans cette affaire, si je médiatise cette situation, ce n’est plus vraiment pour obtenir des excuses dont je n'ai que faire car nous n'empêcherons jamais les malhonnêtes de danser ensemble et d’arnaquer les pauvres gens, mais de prévenir la clientèle de ne pas se laisser avoir quand elle fait appel à une société de location de véhicule ou autre services et rencontre des problèmes du genre de celui que nous sommes en train de vivre.

L'arnaque ?

Un grand mot est lâché.

Je n'accuse en aucun cas la dame du guichet d'avoir tenté de m'arnaquer quoi que cela ou fusse tout à fait possible mais je situe l'arnaque dans la manipulation extraordinaire que nous découvrons tous les jours au sein de cette triste histoire.

- Une employée qui entraîne un client dans une grave situation et me présente pas des excuses
- Un directeur parfaitement au fait qui ne rend pas justice à son client
- Une gendarmerie qui se préoccupe plus de communication internet que de pincer les menteurs qui viennent les voir

La liste est plus longue que ça mais vous avez tous compris que ces gens ont essayé de me faire taire.

Nous allons maintenant chercher à savoir qui est l'auteur de cette conspiration et le traîner devant un tribunal car il s’agit d’une voie de fait à mon encontre et non une une simple querelle commerciale qui dés je premier jour n'existait plus puisqu'ils m'avaient restitué mon chèque.

Cela devient intéressant n'est-ce pas ?

Dans l'attente du prochain événement qui sera bien sûr relaté dans un article, vous pouvez lire une histoire à peu prés similaire concernant les Hôpitaux de Luchon qui ont aussi quelques problèmes à traiter les cas difficiles.

Bonne lecture. ;)

http://luchon.reseauk.info

A suivre...

Échange avec Monsieur Latour le Directeur Par Jack le 22 juin 2018 Ce vendredi 22 Juin 2018, cinq jour après l'algarade et bien qu'ayant visionné les vidéos de surveillance qui prouvent qu'il n'y a jamais eu d'agression de la part du client, Monsieur Latour Patrick directeur de l'Intermarché Luchon/Moustajon persiste à ne pas informer la gendarmerie de la fausseté des allégations de l'employée et bien sûr de présenter officiellement des excuses. Du coup, il ne devient pas solidaire de ses collègues de travail indélicats mais leur complice puisqu'il ne les dénonce pas comme pourtant le voudrait la loi.Lors de nos quelques échanges téléphonique puis épistolaire de ces derniers jours, il reconnaît pourtant que son personnel a eu un comportement assez peu conventionnel (doux euphémisme) et promet, à plusieurs reprises de "régulariser la situation" en usant de ses prérogatives. Voici d’ailleurs le texte de son dernier émail qui confirme que je ne vous raconte pas de salades. "Bonjour suite à notre conversation téléphonique je vous écrit pour confirmer que je m engage à obtenir des rectifications au sujet de l altercation de lundi et les conséquences qui en résulte: Courrier d excuse ainsi que document ou témoignage de la gendarmerie prouvant que l affaire est définitivement disolue. Comptant sur votre compréhension et votre confiance en ma capacité à régler cette affaire je vous transmets mes sincères salutations Philippe latour PDG Intermarché moustajon." Oui mais voilà. Cela fait quatre jours qu'il me dit cela avec des ronds de jambes très aimables mais il ne le fait pas. Pourquoi ? D'ailleurs, il m'a tsi bien convaincu que j'avais accepté de retirer ma page du site dans l'attente des documents qu'il avais promis de me remettre. - Excuses d'Intermarché Luchon/Moustajon géré par sa société SA neige - Excuses de l'employée à l'origine de toute cette affaire - Communiqué de la gendarmerie qui serait informée que cette affaire n'était que du flan et que je ne suis pas l'agresseur que l'on dénonce. 24 heure après cette nouvelle belle promesse, nous en sommes encore là et il est temps pour moi, avant que les bandes vidéos ne disparaissent de saisir l'appareil judiciaire afin de les faire mettre en sécurité. Monsieur Latour n'ayant pour la troisième fois toujours pas tenu sa promesse, je rouvre le site et l'alimente de cette page relatant les derniers événements. Maintenant, essayons de comprendre pourquoi il en est ainsi. Nous remarquons que dans cette histoire il y a eu de la manipulation dés le début et, si j'avais au début pensé que l'employée avait été raconter n'importe quoi à la gendarmerie, c'était "pour se couvrir" parce qu'ayant commis d'énormes boulettes (et ce n’est pas peu dire), elle avait peur de se faire gronder voire virer et comme par hasard, c’est cette première notion que m'a raconté le gendarme. Rappelez-vous... "Il m'a menacer de me faire virer". '(dixit l’employée selon la gendarmerie qui m’appelle) C'était assez crédible mais je me disait tout de même que la jeune femme "en pleurs" avait bien du culot d'attaquer ainsi un client du supermarché avec des arguments mensongers pour ne pas dire gravissimes car il y avait soit-disant aussi des menaces de coups de béquilles et il y a quelque chose qui ne collait pas. De plus, cette dame serait bien sotte de raconter des salades alors que la scène a été filmé et enregistrée par des caméras de surveillances et elle était la première à le savoir que l’œil de Moscou est braqué en plein sur son pupitre où avait lieu la "conversation". De plus, aurait-elle été faire ce cinéma sans la bénédiction de sa direction pendant ses heures de travail sauf si elle travaillait à mi-temps ce jour-là ? Mais qui parmi vous ferait une chose pareille ? Ensuite, il y a eu l'opportun "témoignage" d'une collègue qui aurait vu les menaces et d’après Monsieur le directeur, se serait fait remonter les brettelle à la découverte de la supercherie. Franchement, je me demande si l'épisode de la "main courante" à la gendarmerie est vrai mais ce qui est inquiétant est que cela soit un gendarme en exercice de sa fonction qui m'ait dit cela. La trace de son appel et son numéro de téléphone sont toujours dans mon portable et le directeur n'a toujours pas confirmé si l'employées avait bel et bien été en personne à la gendarmerie. En tout cas, cette histoire est partie du fait qu'un client du service location de véhicule de l'Intermarché Luchon/Moustajon, a refusé de se laisser arnaquer par une employée, peut-être incompétente il est vrai, mais tout à dérapé quand j'ai parlé de publier un site internet pour raconter cette affaire. Là, il semble qu'il y ait une coalition entre certains membres du personnel du supermarché, appuyé par la Police qui semble de se contreficher des bandes de vidéo surveillance et nous avons maintenant un Directeur qui use de manœuvres dilatoires pour échapper à la responsabilité de son entreprise. Du moins jusqu'à aujourd'hui 19 heure au moment où j'écris cet article. :-// Comment expliquer que le directeur d'un supermarché tarde tant, puisqu’il écrit lui-même qu'il en a les prérogatives, à laisser traîner une affaire qui pourrit l'ambiance au sein de son personnel (des échos me disent que certains de ses membres ne seraient pas tranquilles), implique la maréchaussée, saccage la vie d'un client qui se fait insulter en étant traité d'agresseur, va mobiliser des centaine de personnes qui commencent à s'intéresser à cette affaire et des journalistes qui informés ne tarderont pas de chercher à savoir qu'est-ce qui se cache derrière cette histoire. En politique, on appelle cela "jouer la montre" et "laisser pourrir une situation" en espérant que le contradicteur se lasse et tant pis pour les dommages collatéraux. Dans cette affaire, si je médiatise cette situation, ce n’est plus vraiment pour obtenir des excuses dont je n'ai que faire car nous n'empêcherons jamais les malhonnêtes de danser ensemble et d’arnaquer les pauvres gens, mais de prévenir la clientèle de ne pas se laisser avoir quand elle fait appel à une société de location de véhicule ou autre services et rencontre des problèmes du genre de celui que nous sommes en train de vivre. L'arnaque ? Un grand mot est lâché. Je n'accuse en aucun cas la dame du guichet d'avoir tenté de m'arnaquer quoi que cela ou fusse tout à fait possible mais je situe l'arnaque dans la manipulation extraordinaire que nous découvrons tous les jours au sein de cette triste histoire. - Une employée qui entraîne un client dans une grave situation et me présente pas des excuses - Un directeur parfaitement au fait qui ne rend pas justice à son client - Une gendarmerie qui se préoccupe plus de communication internet que de pincer les menteurs qui viennent les voir La liste est plus longue que ça mais vous avez tous compris que ces gens ont essayé de me faire taire. Nous allons maintenant chercher à savoir qui est l'auteur de cette conspiration et le traîner devant un tribunal car il s’agit d’une voie de fait à mon encontre et non une une simple querelle commerciale qui dés je premier jour n'existait plus puisqu'ils m'avaient restitué mon chèque. Cela devient intéressant n'est-ce pas ? Dans l'attente du prochain événement qui sera bien sûr relaté dans un article, vous pouvez lire une histoire à peu prés similaire concernant les Hôpitaux de Luchon qui ont aussi quelques problèmes à traiter les cas difficiles. Bonne lecture. ;) http://luchon.reseauk.info A suivre...

Pour en savoir plus sur cette affaire, donner un témoignage ou nous encourager dans ce combat, vous pouvez utiliser en toute discrétion le formulaire de contact et vous inscrire à la lettre de nouvelle qui vous informera au jour le jour des péripétie de cette déplorable affaire.

Respectueux de la vie privée, nous n'utilisons votre adresse @mail que pour cette information et vous pouvez vous désincrire d'un simple clic quand vous le souhaitez.